MAL À L’ÂME

depression

Nous avons tous, de temps à autres, de ces perceptions profondes, parfois bizarres ou perturbantes, parfois inspirantes et émouvantes, dont on ne connaît pas la provenance. Des perceptions qu’on préfère garder pour soi, par peur du ridicule ou du jugement des autres, tellement elles sont éloignées de notre «réalité» extérieure que nous pouvons mesurer, voir, sentir, toucher, alors que nos perceptions profondes, elles, n’ont aucune matérialité perceptible par nos sens et pas plus d’ailleurs que par nos instruments de mesures les plus sophistiqués.

Ces perceptions profondes, sont souvent même, si conflictuelles avec ce que nous essayons de vivre à l’extérieur de nous, tellement nous cherchons à bien «paraître» aux yeux des autres, en conformité avec les dictas de la société, que nous en devenons dépressifs et parfois même, suicidaires. Cet état dépressif aura évidemment une incidence sur notre corps physique, entraînant des symptômes, tel une diminution du niveau de sérotonine dans le cerveau, faisant dire à nos doctes savants, que c’est le bas niveau de sérotonine dans le cerveau qui est la cause de la dépression. Mais, le fait de corriger le symptôme en donnant des «antidépresseurs» et des anxiolytiques, ne corrige en rien la source du problème, qui quoi qu’en dise les «savants», est un mal de l’âme.

J’ai été dépressif toute ma vie durant, et j’ai été «soigné» selon les critères du monde où je vis. Pourtant, ce ne sont pas les médecins qui m’ont guéri de mon mal de l’âme, puisque même avec leur pharmacopée, j’ai, un soir d’hiver de 2004, posé le geste fatidique afin d’en finir avec ma souffrance… heureusement pour moi, je me suis raté. Je me suis réveillé près de 20 heures plus tard, toujours vivant, mais le moral tout au fond du baril.

J’avais lutté toute ma vie pour être aimé par les autres, non pas tel que je suis, au plus profond de moi-même, mais en conformité du moule que la société nous impose, et dans lequel j’étais incapable de m’immiscer, sans que je sache alors pourquoi.  C’était cela mon trouble grandissant.  Au fil de ma vie, ce trouble s’est vite transformé en constat implacable:  ma vie n’avait plus aucun sens.

J’ai abouti sur l’aide sociale, mais malgré cela, j’ai lâché prise. J’ai décidé que je ne tenterais pas de retourner travailler dans cette société qui me rendait malade, car c’était pour moi le plus sûr moyen de récidiver dans la dépression.  Je vivais dans une extrême pauvreté, mais je vivais. Il fallait donc que je travaille sur moi-même afin de comprendre finalement ce qui m’avait hanté toute ma vie: «Qui étais-je vraiment»?  «Pourquoi étais-je si différent des autres»? «Pourquoi étais-je incapable de faire abstraction de mes perceptions intérieures si conflictuelles avec ce qu’on vit dans la société dite «civilisée»?

J’ai commencé à regarder en moi. J’ai beaucoup médité, et au fil des jours, la lumière s’est faite progressivement en moi, au fur et à mesure que j’acceptais de me regarder en face et que je travaillais à m’accepter tel que je suis. Il m’aura fallu quelques années avant d’en arriver à un début de paix et de sérénité intérieure durable, et que je réalise enfin, que toutes mes souffrances antérieures avaient été le plus beau cadeau que la Vie m’avait fait, puisque c’était ce qui m’avait permis de m’éveiller. Cela, mon mental seul, n’aurait jamais pu l’accepter auparavant. Pour comprendre cela, il aura fallu que je descende dans les «profondeurs de mon être», afin de me reconnecter avec qui JE SUIS vraiment.

Je comprend parfaitement bien, maintenant, que tout ce que la Vie place sur notre chemin, que ce soit en bien, comme en mal, n’a pour seul but que de nous éveiller à nous-mêmes. Je comprend aussi la raison pour laquelle nous pouvons dire, concernant ceux qui nous tourmentent : «Père, pardonne-leur car ils ne savent ce qu’ils font»!   IL N’Y A QUE L’ÊTRE VÉRITABLE QUE NOUS SOMMES QUI PUISSE FAIRE TOUT CELA !

Il m’aura fallu vivre l’enfer que je me créais moi-même, de par mon ignorance et mes fausses croyances sur qui je pensais être, pour que je puisse me réveiller… mais il était minuit moins une minute avant que l’irréparable ne se produise pour moi.

QU’EN SERA-T-IL POUR VOUS…  ET L’HUMANITÉ ?

Irez-vous jusqu’au bout de vos illusions, comme j’avais cherché à le faire avant de m’écrouler?  Ou commencerez-vous à vous interroger sérieusement sur le véritable sens de la Vie, et commencerez-vous à travailler sur vous-mêmes?

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NAÎTRE DE NOUVEAU

Ce sera bientôt le printemps, la renaissance de la nature.

Ce sera aussi bientôt, Pâques, commémorant pour moi le souvenir de celui que je considère comme le plus grand Maître que nous ayons connu, et qui nous a dit un jour :

Jesus et NicodemeEn vérité, en vérité, je te le dis,
si un homme ne naît de nouveau,
il ne peut voir le royaume de Dieu.

Pour comprendre pleinement ce que j’essaie maintenant de vous dire, il faudra, ou bien, avoir l’esprit très ouvert, ou avoir déjà commencé un certain travail d’épuration sur soi, et qui consiste à accepter d’être confronter à soi-même, à s’accepter inconditionnellement, tel que nous sommes, sans se chercher la moindre excuse.

J’ai déjà écrit que toute notre vie durant, nous ne changeons jamais. Mais, ce qui ne change jamais, ce n’est pas notre personnage extérieur, celui que nous présentons aux autres, jour après jour. Non, celui qui ne change jamais, c’est ce qui se trouve au plus profond de nous-mêmes, c’est notre MOI profond, c’est l’Esprit qui est en nous et qui est notre véritable identité.

La seule façon de nous reconnecter totalement à qui «nous sommes vraiment», est de regarder en nous-mêmes pour chercher le chemin qui nous y mène.

Dans mon billet, intitulé : «Le chaos intérieur», j’avais écrit que nous sommes comme un puits sans fond, et que pour descendre vers ces profondeurs, il nous fallait accepter de faire un grand ménage en nous. Ce grand ménage a pour conséquence de changer, de façon de plus en plus manifeste, le personnage «extérieur» que nous avions toujours cru être et que notre entourage avait également appris à connaître au fil des années. Il va de soi, qu’une personne qui travaille sur elle-même, et qui a atteint une certaine profondeur, paraîtra de plus en plus différente aux yeux de ses proches. Mais, encore une fois, ce qui nous paraît de plus en plus différent, c’est l’apparence extérieure, seulement, puisque l’intérieur, lui, CELUI qui ne change jamais, nous était à toutes fins pratiques, totalement inconnu.

Ce qui n’est pas connu, au plus profond de nous-mêmes, mais que nous percevons parfois, sans que nous sachions d’où nous viennent ces perceptions, peut faire peur à certains, parce qu’elles nous amènent à constater, que toute notre vie, nous nous étions bercés d’illusions. C’est alors que notre «monde» s’écroule. Nous vivons notre fin du monde.

NE NAÎT DE NOUVEAU, que celui ou celle qui a atteint cette profondeur. C’est la porte étroite au delà de laquelle, il y a basculement de notre conscience. Plus un être descend profondément en lui-même, et plus il devient un Maître spirituel. Et quand ce Maître spirituel a franchi cette porte étroite, le basculement de conscience a lieu, il devient alors un CHRIST. Il n’est plus identifié à celui qu’il croyait être, mais à celui qu’il avait toujours été et qu’il sera toujours, un FILS DE DIEU.

Le Paradis se situe en chacun de nous, au plus profond de notre ÊTRE, peu importe là où nous sommes.

C’est ce que Joshua ben Joseph (Jésus) a tenté de nous enseigner il y a 2000 ans :

«Ne crois-tu pas que je suis dans le Père, et que le Père est en moi? Les paroles que je vous dis, je ne les dis pas de moi-même; et le Père qui demeure en moi, c’est lui qui fait les œuvres. Croyez-moi, je suis dans le Père, et le Père est en moi; croyez du moins à cause de ces œuvres. En vérité, en vérité, je vous le dis, celui qui croit en moi fera aussi les œuvres que je fais, et il en fera de plus grandes parce que je m’en vais au Père; et tout ce que vous demanderez en mon nom, je le ferai, afin que le Père soit glorifié dans le Fils. Si vous demandez quelque chose en mon nom, je le ferai.»

Il est vrai aussi, que tant et aussi longtemps que nous ne serons pas encore né de nouveau, nous pourrons, si nous le désirons, avoir recours à l’aide de notre grand frère, pour qu’il intercède pour nous. Mais, une fois que nous serons nés de nouveau, nous pourrons agir librement par nous-mêmes, puisque nous serons alors pleinement conscient d’être nous aussi des FILS DE DIEU.

Il nous a montré le chemin, à l’intérieur de nous-mêmes. C’est à nous de le suivre pour atteindre ce Paradis. Si nous n’y arrivons pas de notre vivant actuel, ce n’est pas grave, car nous pourrons redoubler de classes, de toutes façons, dans des incarnations ultérieures, aussi souvent que nécessaire, jusqu’à ce que nous y arrivions enfin.

Ce grand MOI, qu’il y a en chacun de nous, il est le même pour tous. C’est le PÈRE de Joshua ben Joseph, tout comme il est aussi le notre. Nous avons en potentiel, la même dignité filiale et divine que lui. C’est juste, que pour le moment du moins, nous n’en avons pas encore conscience.

Ce PÈRE, est la totalité de tout ce qui est, à l’intérieur comme à l’extérieur de nous. Il est chaque cellule, chaque atome, chaque point de l’infinité.

Il est donc aussi bien, le bon que le méchant. Et, tant que le bon et le méchant se verront tels, ils le resteront tant et aussi longtemps qu’ils seront ignorants de qui ils sont, d’où, la notion de prochain.

Et, comme je l’ai déjà écrit dans un billet antérieur, nous pouvons lâcher prise dès maintenant à nos luttes extérieures les uns contre les autres et nous atteler à la tâche de nous reconnecter volontairement à nous-mêmes. Nous pouvons aussi continuer à lutter pour maintenir nos illusions et contribuer ainsi à l’accroissement du chaos actuel dans le monde, et qui s’intensifie de plus en plus. C’est notre choix. Notre libre arbitre.

Les uns vivront les événements actuels, dans la colère et une peur grandissante, les autres les vivront dans la paix et la sérénité de leur cœur.

MAIS DANS LES DEUX CAS,
LE BUT ULTIME DE LUMIÈRE ET DE VIE
SERA FINALEMENT ATTEINT.

Oui, le paradis sur Terre est possible et sera atteint, peu importe le temps qu’il faudra au sein du monde matériel.

MAIS, AU SEIN DE L’ÉTERNITÉ, LE TEMPS N’EXISTE PAS.
LE PARADIS EST DÉJÀ ATTEINT !

 

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NOS DIMENSIONS INTÉRIEURES

reconnection

Au cours des ces cinq dernières années, j’ai pris de plus en plus conscience, qu’il y avait deux dimensions très différentes, en nous-mêmes : L’EGO, axé sur la gestion des deux extrêmes que sont le bien et le mal et qui gère tout ce qui se passe à l’extérieur de nous, et notre CENTRE, le moyeu de notre être, qui nous permet de gérer tout ce qui se passe à l’intérieur de nous, au plus profond de nous-mêmes.

L’EGO :

La dimension qui nous est la plus habituelle, est celle de notre ego, celui qui se croit le grand patron. C’est lui qui veut coûte que coûte conserver le contrôle absolu sur notre vie. Il gère le bien et le mal, ce qu’on désire ou rejette. Il veille à notre sauvegarde, notre sécurité, et nous aide à obtenir ce que nous désirons tous, au plus profond de nous-mêmes, soit l’atteinte de l’amour et du bonheur. Il est donc essentiel pour notre survie en ce monde, que la grande majorité des gens appelle la «vraie réalité».

Il y a cependant un hic, c’est qu’à notre niveau de conscience habituel, notre vision des choses et du monde est très limitée. Nous ne pouvons comprendre que ce que nous voyons ou pouvons mesurer, et faute de suffisamment d’informations, les décisions que nous sommes amené à prendre, ne sont pas toujours très éclairées. Un ego bien éclairé nous dirigera de façon adéquate. Un ego mal éclairé n’en continuera pas moins à jouer son rôle de protecteur et à nous faire rechercher l’amour et le bonheur, mais ce sera cette fois, en fonction de nos émotions.

C’est bien connu, les émotions ne sont pas les meilleures conseillères. Et parfois, elles nous embourbent dans des difficultés telles, que nous pouvons nous diriger vers les deux extrêmes de ce que nous appelons le bien et le mal.  C’est alors que le chaos s’ensuit.

LE CENTRE :

Notre deuxième dimension se situe quant à elle, au centre de ces deux extrêmes que sont le bien et le mal. Nous nous y trouvons lorsque nous sommes constamment présent en conscience, dans l’instant présent. Nous sommes dans ce centre, quand nous savons garder en permanence conscience de nos pensées et de nos émotions, mais sans y réagir… nous permettant par le fait même de mieux réfléchir avant d’agir. C’est ce qu’on pourrait appeler aussi: le lâcher-prise.

Mais ce centre, c’est beaucoup plus encore. C’est quand nous sommes paisibles, et donc, consciemment centrés sur ce qui se passe en nous dans l’instant présent, dans nos moments de silence et de méditation, que nous pouvons percevoir le mieux le souffleur qui est en nous.

Ce centre c’est aussi ce que certain ont appelé, la Porte Étroite, au delà de laquelle il n’y aurait plus ni bien, ni mal, mais seulement la conscience UNE de tout ce qui est. Le bien et le mal ne sont que des perceptions relatives issues de la faiblesse de notre niveau de conscience. En nous branchant à notre centre, nous nous permettons de donner à notre conscience, cette lumière intérieure, seule capable de l’élever, et seule capable de nous faire comprendre que tout, absolument tout (nous y compris), est inter-relié.  À moins d’une illumination fulgurante, ce qui est extrêmement rare, il faut du temps, beaucoup de patience et un désir irrépressible de connaître ce qui se cache derrière la création, pour, petit à petit, nous élever en conscience.

Notre ego commencera alors à agir avec plus de sagesse et plus de discernement. Les véritables valeurs de beauté, de bonté et de vérité auront davantage d’impacts sur notre être. Nous serons de plus en plus habités par la compassion et l’amour véritable envers les autres.

Du travail à soi-même, nous passerons de plus en plus au désir de travailler pour les autres, qui seront désormais perçus en tant que PROCHAINS, une partie de nous-même.

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LE SOUFFLEUR

le souffleur

Vous êtes paisiblement installé dans votre fauteuil favori, silencieux. Même votre mental s’est tu. Quand soudainement, vous vient, comme dans un éclair, une intuition sur une question qui vous tracassait depuis très longtemps. L’image est si claire et si précise, que vous en êtes éblouis.

Vous percevez parfaitement l’ensemble des détails, lesquels imprègnent totalement votre conscience. Dans votre enthousiasme, votre mental se réactive soudainement afin d’essayer de vous remémorer le plus de détails possible, avant de les oublier. Mais c’est peine perdue, à moins d’avoir par chance, du papier et un crayon, à porter de la main. Malgré cela, il se peut fort bien que vous ne puissiez écrire que quelques grandes lignes de votre intuition, tous les détails vous ayant échappé. Plus vous y réfléchissez, et plus cela vous semble flou. Vous n’arrivez plus à revivre l’enthousiasme précédent. Il se peut même que vous renonciez à tenter de vous rappeler, et que vous jetiez au rebut, le papier que vous aviez griffonné.

Ou bien:

Vous êtes paisiblement installé dans votre fauteuil favori, silencieux, en train de réfléchir à ce que vous devriez dire à une personne avec qui vous êtes en conflit. Vous ne savez pas quoi lui dire pour tenter de régler vos différents. Quand soudainement, s’amorce dans votre tête, un dialogue que vous avez avec vous-même. Vous vous entendez prononcer les mots exacts de ce que vous allez dire à cette personne. Vous ressentez jusqu’aux émotions et jusqu’au ton exact de la façon à laquelle vous allez les lui dire. La scène est si claire et si précise, que vous ressentez la paix et l’harmonie qui se réinstalle entre vous. Vous êtes de nouveau heureux. Votre mental se réactive alors, afin, une fois de plus, d’essayer de vous remémorer le plus de détails possible de ce dialogue, avant de les oublier. Mais encore une fois, c’est peine perdue.

POURQUOI ? Il semblerait que nos connaissances, nos croyances, nos préjugés, nos attaches, nos peurs, nos récriminations, nos jugements des autres, etc., aient le plus souvent plus de poids sur notre conscience, que nos intuitions et nos perceptions les plus profondes. Nous ne nous faisons pas confiance. Ce qui ne fait pas le poids, est rejeté et ne fait plus parti de notre conscience.

Faisons ici un petit aparté : DIEU existe-t-il ? L’univers, dans toute son immensité et avec toute sa splendeur, n’est-il pas en soi, déjà, une évidence de l’existence d’une SOURCE INFINIE ET ÉTERNELLE ? Car à la question du début de tout cela, nous serons toujours sans réponse, malgré toute notre science. Cependant, la science elle-même a commencé à envisager que le vide de l’espace ne serait pas vide, mais serait plein d’une énergie infinie en équilibre, qui interpénétrerait tout ce qui existe, nous y compris.

Dans le cadre de ce billet, «supposons» donc l’existence d’une source unique, infinie et éternelle. Une Conscience Une qui engloberait dans sa vision, la totalité de la création, avec ses myriades de détails en tous genres, incluant ce qui devrait être dit ou fait en fonction des événements rencontrés.

Ceci dit, nous avons nous aussi une conscience, quoique très limitée. Nous ne comprenons que ce que nous pouvons voir ou mesurer. Ce qui est au-delà de notre vision ou de notre compréhension, n’existe pas pour nous, nous amenant par le fait même, à poser inconsciemment des gestes qui ne sont pas toujours adéquats. Alors que si nous avions une conscience un peu plus élevée, nous percevrions des paramètres supplémentaires qui nous permettraient peut-être de poser des gestes totalement différents. Tout est relatif, dans l’univers. Ne serait absolue, ne pourrait donner des réponses précises et sans faille, que la SOURCE de tout ce qui est.

Revenons maintenant au vif de notre sujet. Y a-t-il un souffleur en nous qui nous dicte ce que nous devrions faire ou penser ? Qui nous servirait de guide tout au long de notre vie ?

Ne serait-il pas logique de penser qu’un Créateur aurait à cœur d’aimer, de guider, de protéger et de subvenir aux besoins de toutes ses créatures ? Si la SOURCE omnisciente, imprègne tout ce qui est, ne serait-il pas logique de penser qu’elle se trouve aussi en chacun de nous, nous soufflant en permanence, tout ce que nous aurions besoin de faire ou de dire, au moment où nous serions dans le besoin ?

MAIS, L’ÉCOUTONS-NOUS ?

Quand nous avons des intuitions, nous commençons à les analyser à partir de nos connaissances et avec la logique de notre mental, mais elles nous paraissent parfois, après coup, tellement folles, voire perturbantes, que nous nous empressons trop souvent de les rejeter, pour ne plus y penser. Ceux qui réussissent le mieux, ne sont-ils pas ceux qui justement, savent les écouter et qui se font confiance ?

La plupart du temps, nous ne faisons qu’à notre tête, nous refusons d’écouter et nous souffrons pour nos erreurs.

Mais, avec le temps, si nous acceptions d’accueillir avec confiance, ces intuitions ou ces paroles qui nous semblent venir de «on ne sait trop où», nous prendrions de plus en plus conscience de sa PRÉSENCE. Nous nous poserions de moins en moins de question sur sa RÉALITÉ.

Plus nous serons réceptifs et plus notre conscience s’élèvera (nous nous spiritualiserons), nous faisant voir les événements sous un nouvel angle, avec beaucoup plus de clarté, et plus notre foi grandira, aussi. La joie nous envahira, peu importe les expériences que nous rencontrerons sur notre chemin, car nous saurions alors, que nous ne sommes pas seuls, que nous ne l’avons jamais été et que nous sommes aidés en permanence, si nous le demandons et si nous avons la foi.

Il y a 2000 ans, un Maître nous a dit de rechercher Dieu et le royaume des cieux, dans notre cœur, et que tout le reste, nous serait donné de surcroît. Dans notre monde purement matérialiste actuel, y a-t-il beaucoup d’humains qui le croient ? Plusieurs aimeraient le croire, mais leur raison, les fait douter. Craignant le ridicule, ils auront même peur d’en discuter ouvertement.

Ce n’est plus qu’une question de temps avant que les ouvertures de conscience se fassent.

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LE LÂCHER-PRISE

Lâcher-prise

Tout ce que vous voulez est de l’autre côté de la peur
(Gregg Braden)

Plusieurs personnes ont énormément de difficulté avec le lâcher-prise parce qu’elles le confondent entre autres, avec l’irresponsabilité. Voici une des questions qu’elles pourraient se poser :

«Comment puis-je me détacher du sort du monde puisque tous ceux que j’aime en font partie ?»

Le lâcher-prise ne signifie pas se détacher du sort du monde, il signifie plutôt, que nous sommes constamment conscients que cette folie que nous observons dans le monde, autour de nous, est le résultat, en grande partie, de la peur et de l’ignorance des gens, et, il faut le dire aussi, de la manipulation par des gens sans scrupules (souvent issus de nos propres milieux), de gens simples vivant dans la misère.

Le lâcher-prise signifie aussi que nous sommes alors capables, dû à notre conscience, de ne rien ajouter à ce chaos qui est déjà assez grand.

Certaines personnes réagissent aussi négativement, face par exemple, à des gens, issus même parfois de leur propre entourage, qui ferment leur porte et leur cœur face à l’afflux des réfugiés actuels. Mais s’ils ferment ainsi leur cœur, c’est aussi, parce qu’ils ont peurs. C’est ce que nous devons nous efforcer de comprendre et ne pas juger, aussi pénible que cela puisse être. Car si nous embarquons nous aussi dans cette folie, dans cette peur, par nos réactions émotives de plus en plus fortes, nous ajouterons nous-même une couche de plus à ce chaos.

C’est un cercle vicieux qui s’alimente de lui-même. Plus la peur augmente et plus il y a de réactions et plus il y a de réactions et plus le chaos augmente… jusqu’à ce que les belligérants, face à l’horreur de tout ce qui se passe, de par leurs propres actions, en viennent à lâcher-prise par eux-mêmes.

On ne peut pas faire entendre raison à une personne qui est dans la peur. D’essayer d’argumenter avec elle, ne fera que la mettre en colère envers nous et nous entraîner à surenchérir à cette violence, si nous sommes nous-mêmes attaqués.

C’est par le lâcher-prise, que nous pouvons enfin commencer à regarder en nous-mêmes et y trouver en fin de compte, l’Amour qui est inné en chacun de nous. Cet Amour se trouve au plus profond de nous-mêmes. Et c’est LUI qui nous libère de la peur.

Sans un lâcher-prise chez chaque personne prise individuellement, les luttes, dues à la peur et l’ignorance ne peuvent que perdurer et même s’intensifier avec le temps.

Le lâcher-prise peut être volontaire, mais pour une grande majorité de gens ignorants et habités par la peur, le lâcher-prise ne pourra être atteint que par leur propre conscientisation du chaos qu’ils génèrent.

Ceux qui sont déjà conscients, ne peuvent qu’avoir la plus grande compassion pour ceux, hélas, très nombreux, qui sont encore dans l’inconscience.

Et n’allez pas croire que le lâcher-prise peut être associé à de la lâcheté. Bien au contraire, ceux qui auront lâcher-prise auront besoin de tout leur courage et de leur patience, pour s’éviter d’entrer eux-mêmes dans la mêlée.

Ceux qui auront lâcher-prise, et qui auront réussi à se connecter à leur MOI véritable, auront touché, comme je l’ai expliqué dans mon article précédent, à l’Amour Véritable et Inclusif qui se situe au plus profond de nous-mêmes. Ce faisant, vous deviendrez, de par la paix et la sérénité que vous dégagerez à l’extérieur de vous, des phares pour tous ceux qui graviteront autour de vous.

Votre simple présence, dans la Paix et la Sérénité de votre cœur, sera un réconfort pour ceux qui seront dans la détresse.  Vous serez le Chemin vers la Lumière, pour tous ceux qui seront encore dans l’ombre de la peur.

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Nos coeurs saignent

homme-universDieu réuni ceux qui s’aiment

Voici une petite phrase pleine de sagesse qu’une amie virtuelle écrivit à sa filleule :

«C’est par l’amour au sens inclusif du terme, par l’éducation et l’information véritable qu’on diminuera l’ignorance qui mène à la peur de l’Autre.» (Zoreilles)

Cet Amour inclusif, existe pourtant déjà bel et bien en chacun de nous, au plus profond de nous-mêmes. Mais la difficulté est justement de l’atteindre, quand nos consciences, elles, sont portées presque exclusivement à l’extérieur de nous, obnubilées par toutes ces émotions violentes qui nous envahissent de tous cotés.

Il est difficile, dans ces conditions, de lâcher prise à toutes ces luttes fratricides qui hantent notre quotidien.

Face à toute cette violence, une possibilité de solution serait de poser à chacun, sur cette planète, la question primordiale suivante: «Est-ce que c’est cela la Vie ?», et lui demander de la méditer dans la paix de son cœur. C’est évidemment très facile à dire, mais pour le faire, surtout quand nos émotions sont à fleur de peau, c’est une toute autre histoire.

L’Amour véritable, inclusif, ne se raisonne pas avec notre mental. C’est un sentiment qui nous envahit de l’intérieur, du plus profond de nous-mêmes, et qui n’atteint notre conscience que si nous arrivons à faire taire notre mental suffisamment longtemps, pour être à l’écoute de ce que nous sommes véritablement.

Nous ne sommes pas que nos corps, avec notre mental, nos histoires, nos croyances, nos peurs, nos possessions et nos attaches de toutes sortes. Tout cela, n’est que la surface de ce que nous sommes, la partie périssable. Nous sommes aussi une âme ainsi qu’un esprit, la partie profonde et impérissable de notre être. Et c’est à cette profondeur, que l’Amour véritable, au sens inclusif réside en permanence.

Certains d’entre nous en avons peut-être fait l’expérience, un jour ou l’autre, pour un cours laps de temps. Cet Amour ne se raisonne pas, il se vit. Quand il nous envahit, notre mental ne raisonne plus, c’est notre être tout entier qui se donne. Nous sommes cet Amour !

Dès l’instant où notre mental reprend les rênes, cet Amour Inclusif est masqué totalement par nos petits ego, au profit d’un amour mental ordinaire, qui lui, a des attentes des autres. Quand ces attentes ne sont plus réunies, cet amour mental s’étiole progressivement, jusqu’à disparaître complètement.

Cet amour mental ne peut aimer que ce que nous connaissons et ce qui répond à nos attentes. L’inconnu et l’ignorance font peur au mental égotique.

L’Amour Inclusif ne peut s’installer de manière durable que si nous réussissons à nous reconnecter à la totalité de ce que nous sommes.

Cette reconnexion peut se faire de manière volontaire, en se demandant d’abord, en son âme et conscience ce qu’est véritablement la Vie et en prenant l’habitude de méditer régulièrement. Mais cela demande une grande discipline, beaucoup de méditation, de la patience et du temps.

Il y a aussi une autre façon d’y arriver… mais celle-ci sera malheureusement de plus en plus pénible à vivre. Cela fait déjà plusieurs millénaires que nous vivons cette façon de faire. Son évolution a d’abord été imperceptible, tellement elle se faisait lentement.

Le conflit entre le bien et le mal ne fait que s’exacerber. Depuis une trentaine d’années, il semble de plus en plus que nous ayons atteint la partie asymptotique (verticale) de la courbe d’évolution. Cela va de plus en plus vite et nous semble de plus en plus éprouvant. Et cela va continuer ainsi, tant et aussi longtemps que les humains n’auront pas lâché prise, abandonné leurs illusions.

La principale illusion est de rechercher l’Amour et le Bonheur à l’extérieur de nous, quand, cet Amour et ce Bonheur se trouvent justement situés au plus profond de nous-mêmes. C’est un état d’être.

La perte de toutes nos illusions nous fait vivre ce que j’ai moi-même vécu au début de ce siècle et que j’ai appelé, ma fin du monde.  Plusieurs personnes, de par le monde, ont déjà vécu leur propre fin du monde.  On devrait d’ailleurs plutôt parler de la fin d’un monde, d’un mode de vie, d’une façon de penser.  Car c’est précisément de cela, dont l’humanité est en train de prendre conscience, en ce moment même.

Avant de commencer à vivre, donc, cet Amour inclusif, encore faudra-t-il y croire, mais il y aura avant, le choc de ce qu’il y aura à vivre, suivi de beaucoup de dénie, de colère et de négociation, de dépression, avant d’en arriver à une acceptation et à un lâcher prise, préalable à un début de travail véritable sur soi-même en vue de se reconnecter à la totalité de son être. Ce n’est qu’alors, que vous expérimenterez l’Amour Véritable Inclusif, vous faisant aimer votre prochain comme vous-mêmes.

Cette reconnexion ne se fait pas en un instant, elle est progressive. Elle devient de plus en plus effective au fur et à mesure que l’on conscientise, toutes les zones d’ombres qu’il y a en chacun de nous. Appelez ça : notre Jugement Dernier. Nous sommes notre propre juge.

Il n’y a que l’être complet qui soit capable de vivre dans l’Amour, l’Harmonie et le Respect total de tout ce qui est.

Il n’y a qu’en devenant des êtres complets que nous serons véritablement des HUMAINS, et que notre mental sera définitivement à l’écoute de l’Amour que nous sommes.

Oui! L’utopie d’un monde d’Amour est possible. Il se fera de toute façon, malgré nous, car le chaos actuel n’est pas prêt de s’arrêter. Au contraire, il ne fera que s’accentuer.

Ce chaos, c’est nous tous qui le créons avec nos habitudes de vie, nos croyances, nos peurs et notre ignorance. Et aussi difficile que cela soit pour nos ego, c’est pourtant ce chaos que nous créons, qui seul, peut nous forcer à nous conscientiser, faute de le faire volontairement.

Plus nous lutterons, plus nous jugerons, plus nous critiquerons, et plus nous intensifierons les peurs les uns des autres et plus nous contribuerons aussi, à l’accroissement du chaos actuel.

Nous pouvons lâcher prise dès maintenant et nous atteler à la tâche de nous reconnecter volontairement à nous-mêmes. Nous pouvons aussi continuer à lutter pour maintenir nos illusions et contribuer ainsi à l’accroissement du chaos. C’est notre choix. Notre libre arbitre.

Les uns vivront les événements actuels, dans la colère et une peur grandissante, les autres les vivront dans la paix et la sérénité de leur cœur.

MAIS DANS LES DEUX CAS,
LE BUT
ULTIME DE LUMIÈRE ET DE VIE
SERA FINALEMENT ATTEINT
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MOI–JE !

Moi_dans_l_universQui suis-je dans ce vaste univers?

Je ne suis évidemment pas le premier à tenir le genre de propos qui va suivre dans ce billet. Mais comme, dans la société dans laquelle on vit, nous avons trop tendance à l’oublier, il serait bon de le répéter une fois de plus, afin d’impacter quelques consciences de plus. C’est la répétition qui crée l’habitude.

Dans notre société, il n’y a généralement que le MOI-JE qui prime, il n’y en a pratiquement que pour LUI. Même si on dit qu’on s’occupe des autres, chacun, dans les faits, ne s’occupe que de SOI…..

JE suis
JE veux
MA famille
MA femme
MES enfants
MES biens
MES peurs
MES connaissances
MES croyances
MON entreprise
MON pays

MOI, MOI, MOI… !

Dans le corps humain, quand les cellules ne travaillent que pour elles-mêmes, on obtient un cancer. Dans la société, quand les individus ne travaillent que pour eux-mêmes, on obtient un chaos. Sur la planète, quand des pays ne travaillent que pour eux-mêmes, on obtient des guerres.

Il faut cesser de ne se regarder que par le bas, en temps que cellule. Il faut regarder aussi l’ensemble, où chaque cellule travaille en harmonie avec toutes les autres, ne formant plus qu’une UNITÉ HARMONIEUSE, sur cette planète.

Si déjà, on pouvait en arriver à vivre en harmonie sur la Terre, ce serait un immense pas de franchi.

Mais si on regardait encore plus haut…

NOUS… les terriens, ne sommes-nous pas globalement, en tant qu’habitants d’une planète, une cellule dans ce vaste UNIVERS ?

Nous nous y croyons seuls, isolés, en considérant ces milliards d’années lumière de distance qui couvrent toutes ces étendues. Mais «isolés» pourquoi ? Serait-ce pour empêcher la cellule cancéreuse que nous sommes, de se répandre dans le corps universel ?

Ne faudrait-il pas considérer un JE SUIS UNIQUE qui englobe tout ce qui est ? Un JE SUIS qui serait sa propre source et dont nous ne serions qu’une simple cellule ?

L’univers tout entier serait-il un immense organisme «vivant» ?

Ne conviendrait-il pas mieux de commencer à regarder du point de vue de la SOURCE de tout ce qui est ? C’est-à-dire de penser et d’agir en unité et en harmonie avec et envers tout ce qui nous entoure ? Ce faisant, nous cesserions d’être isolés et pourrions faire partie intégrante de ce vaste et splendide univers ?

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